Vous trouverez ci-joint un
GUIDE PRATIQUE
en pdf détaillant pas à pas les procédures techniques pour vous inscrire et pour vous connecter.
Si vous rencontrez des difficultés d’ordre technique, vous pouvez contacter notre hotline, une équipe technique dédiée qui pourra vous accompagner, à l’adresse
contact@attentatsexuel.com
3. Avant les J50, je m’assure que Zoom est bien mis à jour.
4. Je choisis mes salles simultanées (samedi matin et samedi après-midi) à reception du mail envoyé prochainement.
5. Le jour J, je vérifie ma connexion internet.
6. Les lien de connexion seront envoyés aux inscrits 24h puis 1h avant chaque séquence (samedi matin, samedi après-midi, plénière le dimanche)
7. En cas de difficulté, je consulte le guide ci-joint.
Avant les Journées, une seule adresse :
contact@attentatsexuel.com
Lors des Journées, l’animateur Zoom de chaque salle pourra vous aider en cas de bug de dernier moment. Leurs adresses mails vous seront communiquées par mail après vos choix de simultanées du samedi (disponible prochainement).
L'expression attentat sexuel désigne une effraction intime, une intrusion brutale qui laisse une trace dans le corps et dans la parole. Bien plus qu'un simple fait divers, elle touche au registre du trauma, là où le consentement s'effondre et où la pudeur se trouve brutalement dévoilée. Penser cette notion, c'est interroger ce qui, dans l'expérience, relève de l'indicible et résiste à la mise en mots, tout en cherchant des chemins pour que la parole circule à nouveau.
La question du consentement occupe une place centrale dans toute réflexion sur la sexualité contemporaine. Elle ne se réduit ni à un simple oui ou non, ni à une formalité juridique : elle engage une écoute attentive de l'autre, une attention au corps, aux silences, aux hésitations. Penser le consentement, c'est aussi reconnaître la vulnérabilité de chacun et repenser les cadres éthiques de la rencontre, loin de toute logique de pouvoir ou de domination.
La psychanalyse offre depuis longtemps des outils pour penser l'intime, le désir et ses débordements. À travers des notions comme la jouissance, le fantasme ou la honte, elle permet d'approcher ce qui, dans la sexualité, excède la parole et met en jeu la responsabilité de chacun. Elle invite à considérer le corps comme lieu de vérité, mais aussi de mystère, où se nouent l'histoire singulière et les résonances collectives d'une culture.
Le voile qui recouvre l'attentat sexuel n'est pas seulement celui du secret ou de la honte ; il est aussi celui de l'impensable, de ce qui défie la pensée. Dire l'indicible suppose un cadre, une clinique de l'écoute où la parole puisse advenir sans être forcée. C'est dans cet écart entre le trauma et sa possible narration que se loge un travail patient, où le scandale cède lentement la place à une forme de symbolisation, sans jamais annuler la gravité de ce qui s'est joué.
Aborder la sexualité dans ses dimensions les plus vives — effraction, jouissance, pudeur — engage une réflexion sur les destins des femmes et des hommes dans une époque où le scandale affleure souvent dans la rumeur publique. Penser ces questions en groupe, lors de rencontres cliniques ou de journées d'étude, permet de croiser les approches et de tenir ensemble l'exigence de pensée et l'exigence d'humanité, dans un dialogue ouvert et sans concession sur ce qui fait scandale.